Permettre aux victimes de déclarer une adresse administrative dans des structures associatives ou spécialisées, désignées par décret, au lieu des commissariats ou brigades de gendarmerie, jusqu'au 31 décembre 2027
le sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une mesure liée à la protection des victimes et des témoins dans les procédures judiciaires. Aujourd’hui, ces personnes peuvent utiliser l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie comme domicile officiel pour recevoir leur courrier judiciaire. Cela permet de cacher leur adresse personnelle et de les protéger, par exemple contre des représailles. Le projet de loi propose de modifier cette règle pour transférer cette mission à d’autres structures, comme des associations.
Le sous-amendement n°1017 proposait de limiter dans le temps la mesure de transfert de la domiciliation des victimes. Concrètement, il suggérait d’abroger (supprimer) le dispositif à partir du 31 décembre 2027, soit après une période d’un peu plus d’un an. Cela aurait transformé la mesure en une expérimentation temporaire, plutôt qu’une réforme définitive.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la mesure initiale, qui prévoit de transférer définitivement la domiciliation des victimes vers d’autres structures, reste inchangée pour l’instant.
Cette décision impacte directement les victimes et les témoins qui souhaitent protéger leur adresse personnelle lors d’une procédure judiciaire, ainsi que les forces de police, les gendarmes et les associations qui pourraient être chargées de cette mission à l’avenir.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
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