Passer la durée maximale de suspension administrative de 6 mois à 1 an pour les encadrants en structures d'accueil de mineurs, en cas de signalement sérieux
l'amendement n° 890 de M. David Magnier à l'article 13 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à mieux protéger les enfants en danger ou vulnérables. Ce texte concerne notamment les règles applicables aux structures qui accueillent des mineurs, comme les colonies de vacances ou les centres aérés. L’amendement rejeté portait sur la durée pendant laquelle un encadrant suspecté de violences ou d’atteintes sexuelles peut être écarté de son poste en urgence.
L’amendement proposait de prolonger de six mois à un an la durée maximale pendant laquelle un préfet peut suspendre un encadrant ou un organisateur d’une structure accueillant des mineurs, en cas de signalement sérieux pour violences ou atteintes sexuelles. Cette suspension administrative permet d’écarter temporairement la personne concernée le temps que l’enquête judiciaire soit menée.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que la durée maximale de suspension reste fixée à six mois.
Cette décision impacte directement les encadrants et organisateurs de structures accueillant des mineurs (colonies de vacances, centres aérés, etc.), ainsi que les enfants qui y sont accueillis. Elle concerne également les préfets, qui sont chargés d’appliquer ces suspensions administratives.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi relatif à la protection des enfants.
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