Verdict rendu en première instance, appel possible ou en cours. La présomption d'innocence s'applique.
Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.
Ary Chalus, président du conseil régional de Guadeloupe et ancien député (2012-2017), était jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics : sa compagne et sa fille auraient été rémunérées comme collaboratrices parlementaires sans exercer d'activité réelle. Le procès s'est tenu du 24 au 29 juin 2026 devant la 32e chambre correctionnelle. Le 30 septembre 2026, le tribunal l'a condamné en première instance à 2 ans de prison avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité, sans exécution provisoire. Sa fille a été condamnée pour recel. Le dossier de sa compagne a été disjoint. Son avocat a indiqué qu'un appel était très probable ; la condamnation n'est pas définitive et, en cas d'appel, la présomption d'innocence continue de s'appliquer jusqu'à une décision définitive.
Tribunal correctionnel de Paris (32e chambre)
Presse : Le procès d’Ary Chalus pour emplois fictifs et détournement de frais de mandat s’ouvre à Paris(nouvel onglet)Tribunal correctionnel de Paris (32e chambre)
Presse : Ary Chalus, le président de la région Guadeloupe, condamné à cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics(nouvel onglet)Vérifié le 10 septembre 2026 par Poligraph Moderation