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Affaires judiciaires

296 affaires documentées avec sources vérifiables

296 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Condamnations définitives(81)Vue par mandat et par peineTaux de condamnation par partiComparer les partis politiquesViolences contre les élusAffaires où l'élu est victime
Mis en causeViolences contre les élus
Filtres actifs :Atteintes à la probité
Filtres actifs :Atteintes à la probité

109 résultats

Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Louis Aliot dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Louis Aliot (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Louis Aliot est condamné en première instance dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national. Il est reconnu coupable de détournement de fonds publics pour avoir participé, entre 2004 et 2016, à un système de rémunération de collaborateurs du FN avec des fonds du Parlement européen, pour un préjudice estimé à 4,5 millions d'euros. Il est condamné à dix-huit mois de prison dont douze avec sursis et trois ans d'inéligibilité. Louis Aliot a fait appel de cette décision. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé sa culpabilité pour détournement de fonds publics et l'a condamné à un an de prison avec sursis, 5 000 euros d'amende et deux ans d'inéligibilité avec sursis. L'inéligibilité étant assortie du sursis, Louis Aliot conserve son mandat de maire de Perpignan et la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

18 mois de prison dont 12 avec sursis, 3 ans d'inéligibilité

6 sources vérifiées

À propos des données

Les affaires listées sont issues de sources publiques vérifiables (articles de presse, décisions de justice) et font l'objet d'une validation éditoriale avant publication. Les procédures en cours sont présentées avec rappel de la présomption d'innocence. Les issues favorables (relaxe, acquittement, non-lieu, classement sans suite) sont distinguées des condamnations ; l'action publique éteinte par prescription est signalée comme telle.

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Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Fernand Le Rachinel pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Fernand Le Rachinel (FN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Fernand Le Rachinel, eurodéputé du Front national, a été poursuivi dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN pour avoir participé à un système de rémunération de collaborateurs du parti avec des fonds du Parlement européen destinés aux assistants. Condamné en première instance le 31 mars 2025, il fait appel. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris le déclare coupable de détournement de fonds publics pour la période du 1er novembre 2004 au 31 juillet 2009, le relaxe pour la période du 1er au 21 août 2009, et le condamne à deux ans d'emprisonnement intégralement assortis du sursis, 15 000 euros d'amende et un an de privation du droit d'éligibilité. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

4 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Bruno Gollnisch pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Bruno Gollnisch (FN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Bruno Gollnisch, eurodéputé du Front national, a été poursuivi dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN pour avoir participé, entre 2004 et 2016, à un système de rémunération de collaborateurs du parti avec des fonds du Parlement européen destinés aux assistants parlementaires. En première instance, le 31 mars 2025, il est condamné à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique, 50 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris le déclare coupable de détournement de fonds publics pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2015, le relaxe pour la période du 1er juin 2005 au 31 décembre 2008, et le condamne à trois ans d'emprisonnement intégralement assortis du sursis, 25 000 euros d'amende et un an de privation du droit d'éligibilité. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

5 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN

Marine Le Pen (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Marine Le Pen est accusée d'avoir organisé et dirigé un système frauduleux d'embauche d'assistants parlementaires européens du Front National qui travaillaient en réalité pour le parti entre 2004 et 2016, détournant environ 1,4 million d'euros de fonds publics européens. En mars 2025, elle est condamnée en première instance par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. En appel, le parquet général a requis en février 2026 une peine de quatre ans d'emprisonnement dont un ferme, cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. Le procès en appel s'est tenu de janvier à février 2026 devant la cour d'appel de Paris et impliquait également dix autres prévenus dont Louis Aliot, Nicolas Bay, Bruno Gollnisch et Catherine Griset. Le 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics tout en allégeant la peine : trois ans d'emprisonnement dont deux ans assortis du sursis, la partie ferme d'un an étant aménagée sous le régime de la détention à domicile sous surveillance électronique, 100 000 euros d'amende et 45 mois de privation du droit d'éligibilité dont 30 mois assortis du sursis. Cette inéligibilité réduite (environ 15 mois fermes, déjà purgés depuis mars 2025) rouvre en principe la possibilité d'une candidature à l'élection présidentielle de 2027, mais Marine Le Pen a indiqué qu'elle ne se présenterait pas si elle devait porter un bracelet électronique. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

24 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Timothée Houssin pour recel de détournement de fonds publics

Timothée Houssin (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Timothée Houssin, attaché parlementaire de l'eurodéputé Nicolas Bay entre juillet 2014 et mars 2015, a été mis en examen le 20 mars 2018 pour recel d'abus de confiance dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Nicolas Bay a reconnu devant la cour d'appel de Paris avoir employé Timothée Houssin à des tâches ne concernant pas le Parlement européen, mais affirme n'avoir pas eu conscience de commettre un délit. Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Timothée Houssin à six mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité sans exécution provisoire pour recel de détournement de fonds publics. Le procès en appel s'est déroulé devant la cour d'appel de Paris à partir du 13 janvier 2026. Le 7 juillet 2026, la cour l'a déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics pour la période du 1er septembre 2014 au 31 mars 2015, l'a relaxé pour la période du 1er juillet au 31 août 2014, et l'a condamné à six mois d'emprisonnement intégralement assortis du sursis et un an de privation du droit d'éligibilité intégralement assorti du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

18 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Catherine Griset pour emploi fictif d'assistante parlementaire européenne

Catherine Griset (RN)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Catherine Griset, proche collaboratrice de Marine Le Pen, a été condamnée en première instance le 31 mars 2025 à un an de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité avec exécution provisoire dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. La justice lui reproche d'avoir été rémunérée comme assistante parlementaire accréditée au Parlement européen entre le 2 décembre 2010 et le 14 février 2016, tout en travaillant en réalité principalement pour le parti. Elle a reconnu lors du procès en appel avoir consacré environ 20% de son temps à des tâches liées à Marine Le Pen en tant que présidente du FN, et n'avoir pas respecté son obligation de résidence à Bruxelles alors qu'elle habitait à Garches dans les Hauts-de-Seine. Le procès en appel s'est tenu du 13 janvier au 12 février 2026 devant la cour d'appel de Paris. Le 7 juillet 2026, la cour l'a déclarée coupable de recel de détournement de fonds publics pour la période du 2 décembre 2010 au 14 février 2016 et l'a condamnée à un an d'emprisonnement intégralement assorti du sursis et deux ans de privation du droit d'éligibilité intégralement assortis du sursis. Les onze condamnés se sont pourvus en cassation, le parquet général y a renoncé : la décision n'est pas définitive.

12 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Patrick Balkany pour détournement de fonds publics (affaires Codeeil et police municipale)

Patrick Balkany (LR)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné Patrick Balkany, ancien maire de Levallois-Perret, dans deux dossiers distincts de détournement de fonds publics. Le premier concerne l'utilisation de subventions versées à l'association Codeeil pour compléter la rémunération de son ancien directeur du développement économique, Renaud Guillot-Corail. Le second porte sur l'affectation d'agents de la police municipale à des tâches personnelles entre 2010 et 2015, notamment comme chauffeurs privés. Le tribunal a prononcé quinze mois de prison ferme dans un dossier et trois ans de prison ferme dans l'autre, sans mandat de dépôt en raison de l'âge du prévenu, ainsi que 350 000 et 500 000 euros d'amende, dix ans d'inéligibilité et une interdiction d'exercer une fonction publique pendant cinq ans. Patrick Balkany a annoncé faire appel de sa condamnation.

15 mois de prison ferme et 350 000 € d'amende dans l'affaire Codeeil ; 3 ans de prison ferme et 500 000 € d'amende dans l'affaire de la police municipale (sans mandat de dépôt). 10 ans d'inéligibilité et interdiction d'exercer une fonction publique pendant 5 ans. Appel interjeté.

1 source vérifiéeVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Affaire de favoritisme (partage de marché public)

Stéphane Ravier (NI)

Atteintes à la probité · Favoritisme

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors sans affiliation partisane, a été jugé en première instance pour favoritisme dans l'exercice de ses fonctions de maire de secteur. Les faits remontent à 2016 et concernent le partage d'un marché public entre deux sociétés appartenant à une même personne. Cette pratique lui aurait permis d'éviter la mise en place d'une procédure d'appel d'offres obligatoire. Le jugement a lieu dix ans après les faits incriminés. Par jugement du 17 février 2026, le tribunal correctionnel le condamne à trois mois de prison avec sursis, une année d'inéligibilité et une amende de 5 000 euros. Cette condamnation intervient en première instance, ce qui signifie qu'une procédure d'appel reste possible. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large d'enjeux de gestion publique et de respect des règles de transparence administrative. Elle s'ajoute à plusieurs autres procédures impliquant le sénateur, parmi lesquelles l'affaire de prise illégale d'intérêts, relative à l'embauche de son fils.

3 mois de prison avec sursis, 1 an d'inéligibilité et 5 000 euros d'amende pour favoritisme (première instance, tribunal de Marseille, 17 février 2026).

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Condamnation définitive2026 (Verdict)

Condamnation définitive de François Fillon dans l'affaire des emplois fictifs

François Fillon (RPR à l'époque)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Le Canard enchaîné révèle en janvier 2017 que Penelope Fillon a touché environ 500 000 € comme attachée parlementaire de François Fillon et de son suppléant Marc Joulaud entre 1998 et 2012, sans avoir réellement travaillé. Elle aurait également été rémunérée 5 000 € par mois par la Revue des Deux Mondes entre 2012 et 2013 sans y avoir jamais été vue. Le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire le 25 janvier 2017 pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel.

4 ans de prison avec sursis, 375 000€ d'amende, 5 ans d'inéligibilité

4 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Affaire de prise illégale d'intérêts (embauche du fils)

Stéphane Ravier (NI)

Atteintes à la probité · Prise illégale d'intérêts

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors non-inscrit, a été poursuivi pour prise illégale d'intérêts suite au recrutement de son fils Thomas dans sa mairie de secteur pendant trois ans et demi. Le 29 mai 2024, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour cette infraction. Son fils, poursuivi conjointement, est cependant acquitté en première instance. En appel, la cour d'appel confirme le 17 février 2026 la condamnation du sénateur, maintenant la peine de six mois avec sursis et l'inéligibilité d'un an. Thomas Ravier voit sa condamnation infirmée en appel et obtient sa relaxe. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires ayant émaillé la trajectoire de Stéphane Ravier, notamment l'affaire de favoritisme concernant des marchés publics. La décision de justice définitive confirme que le recrutement du fils constituait bien un détournement de pouvoir public à titre personnel, distinct de toute faute personnelle de ce dernier dans les conditions de son embauche.

6 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Emploi fictif d'assistant parlementaire

Yann Bompard (LS)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Yann Bompard est condamné pour avoir occupé un emploi fictif d'assistant parlementaire de la députée Marie-France Lorho entre novembre 2022 et février 2023. L'Assemblée nationale, partie civile, estime son préjudice à environ 75 000 euros. Le tribunal correctionnel de Marseille le condamne le 26 janvier 2026 à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire et dix-huit mois de prison avec sursis. L'inéligibilité entraîne la perte immédiate de son mandat de maire d'Orange. Yann Bompard et sa co-accusée Marie-France Lorho font appel de la décision.

3 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2026 (Verdict)

Condamnation de Marie-France Lorho pour emploi fictif de Yann Bompard

Marie-France Lorho (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Marie-France Lorho, députée RN du Vaucluse, a été condamnée le 26 janvier 2026 par le tribunal correctionnel de Marseille pour détournement de fonds publics et subornation de témoin. Elle est accusée d'avoir employé Yann Bompard, actuel maire d'Orange, comme collaborateur parlementaire entre novembre 2021 et février 2023, alors qu'il n'effectuait plus son travail après être devenu maire. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. L'Assemblée nationale, partie civile, évalue le préjudice à 75 000 euros que Marie-France Lorho devra rembourser. Des écoutes du 5 septembre 2023 ont révélé des tentatives d'incitation au mensonge pour couvrir l'affaire.

13 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2025 (Verdict)

Favoritisme

Claude Guéant (UMP à l'époque)

Atteintes à la probité · Favoritisme

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée sous la présidence Nicolas Sarkozy (2007-2012), occupait une position centrale dans l'administration présidentielle. Durant cette période, il a eu un rôle de supervision dans les attributions de marché public à la présidence. L'affaire porte sur l'attribution de contrats de sondages à l'Élysée sans mise en concurrence, pour un montant total d'environ 4,7 millions d'euros. Ces attributions directes, accordées à des prestataires sélectionnés de manière non transparente, constituent un favoritisme susceptible de contrevenir à la réglementation des marchés publics. Claude Guéant a été condamné en première instance pour ces faits. Une condamnation en appel a été rendue le 4 novembre 2025 par la Cour d'appel de Paris, assorties d'une peine de 12 mois de prison avec sursis et d'une amende de 15 000 euros. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles judiciaires visant les pratiques de gestion des deniers publics sous la présidence Sarkozy. Elle révèle des enjeux relatifs à la transparence administrative et aux obligations de mise en concurrence dans la commande publique.

1 an de prison avec sursis, 15 000€ d'amende

2 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2025 (Verdict)

Affaire des frais de mandat indus de Jean-Marie Le Pen au Parlement européen

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Le Parlement européen réclame à Jean-Marie Le Pen le remboursement de 303 200,99 euros pour des dépenses personnelles indûment facturées comme frais de mandat durant ses trois décennies en tant qu'eurodéputé (jusqu'en 2019). Selon un rapport de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF), il aurait fait rembourser via la "ligne budgétaire 400" des achats personnels incluant 129 bouteilles de vin, cravates, horloges, balances de cuisine, lunettes de réalité virtuelle et autres objets sans lien avec son mandat. Le secrétaire général du Parlement européen a notifié cette demande de remboursement en juillet 2024. Après le décès de Jean-Marie Le Pen le 7 janvier 2025, ses trois filles (Marine, Yann et Marie-Caroline) ont poursuivi le recours en tant qu'héritières, mais le tribunal de l'Union européenne a rejeté ce recours le 16 juillet 2025. Un pourvoi devant la Cour de justice de l'UE reste possible dans un délai de deux mois et dix jours.

8 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation définitive2025 (Verdict)

Détournement de fonds publics

Jean-Christophe Cambadélis (PCI à l'époque)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Jean-Christophe Cambadélis, ancien représentant du Parti communiste internationaliste devenu membre des Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour détournement de fonds publics. Les faits reprochés concernent l'utilisation détournée de 114 057 € de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), l'allocation versée aux parlementaires pour couvrir leurs dépenses liées à l'exercice de leur mandat. Ces sommes auraient été affectées à des fins personnelles, en violation de la réglementation encadrant l'utilisation de cette indemnité. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement le 20 mai 2025, confirmant la culpabilité du politicien. La sentence prononcée comprend une peine de 8 mois d'emprisonnement avec sursis, une amende de 60 000 €, et une interdiction d'exercer des mandats électifs pendant 60 mois (5 ans). Cette condamnation définitive met fin à la procédure judiciaire et emporte des conséquences directes sur l'éligibilité de l'intéressé.

8 mois de prison avec sursis, 60 000€ d'amende avec sursis, 5 ans d'inéligibilité

2 sources vérifiéesVoir détails →
Procédure close sans condamnation2025 (Verdict)

Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Procédure close sans condamnation : cette issue est favorable à la personne concernée. Cette entrée ne doit pas être lue comme une condamnation.

Jean-Marie Le Pen est mis en examen en 2019 pour détournement de fonds publics et complicité de ce délit dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Selon l'accusation, il aurait mis en place un système de détournement de fonds consistant à rémunérer des permanents du parti avec l'argent du Parlement européen sous couvert de contrats fictifs d'assistants parlementaires. Le procès en première instance devait se tenir de septembre à novembre 2024, mais le tribunal judiciaire de Paris a jugé en juillet 2024 que Jean-Marie Le Pen n'était pas apte à y assister en raison de ses facultés considérablement altérées. En première instance (mars 2025), le tribunal correctionnel a condamné 25 prévenus dont Marine Le Pen, considérée comme l'instigatrice "à la suite de son père" d'un système ayant permis de détourner 1,4 million d'euros. Un procès en appel s'est tenu en janvier-février 2026 devant la cour d'appel de Paris, lors duquel le parquet a requis la condamnation de tous les prévenus, dont Jean-Marie Le Pen bien que sa présence n'ait pas été mentionnée.

11 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation non définitive2025 (Verdict)

Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen

Nicolas Bay (parti à l'époque non renseigné)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Nicolas Bay est mis en examen le 8 juin 2018 pour abus de confiance, puis sa mise en examen est requalifiée en détournement de fonds publics le 5 septembre 2018. Il est accusé d'avoir employé Timothée Houssin comme assistant parlementaire de juillet 2014 à mars 2015 sans preuves d'activité réelle. Le 31 mars 2025, il est condamné en première instance à 12 mois de prison dont 10 ferme et 3 ans d'inéligibilité. Son procès en appel a lieu du 13 janvier au 11 février 2026, avec une décision attendue le 7 juillet 2026.

13 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation définitive2025 (Verdict)

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Arnautu (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Marie-Christine Arnautu, élue du Rassemblement National, a été définitivement condamnée pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le contexte des affaires judiciaires ayant touché le groupe parlementaire du parti au cours des dernières années. Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu les faits de détournement de fonds publics et a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, ainsi qu'une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction emporte une conséquence politique directe, interdisant à la condamnée l'accès à des fonctions électives pendant trois ans. Le jugement est définitif depuis le 31 mars 2025, mettant fin à la procédure judiciaire sur ce dossier. La condamnation s'inscrit dans une série de poursuites ayant ciblé les gestionnaires et élus de groupes parlementaires pour des malversations financières, reflétant les tensions autour de la gestion des fonds publics alloués aux activités politiques et parlementaires. Cette affaire illustre les mécanismes de contrôle et de responsabilisation des élus en matière de gestion des deniers publics, ainsi que les implications électorales potentielles des condamnations judiciaires en matière d'inéligibilité.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

2 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation définitive2025 (Verdict)

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Boutonnet (RN à l'époque)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Marie-Christine Boutonnet, membre du Rassemblement National, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics. Cette condamnation définitive intervient dans le contexte des affaires judiciaires qui ont fragilisé la formation politique du Rassemblement National ces dernières années. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, assortie d'une interdiction d'exercer un mandat électif pendant 36 mois. Cette sanction reflète la gravité des faits reprochés, à savoir l'utilisation frauduleuse de fonds publics. La condamnation définitive met un terme à la procédure judiciaire engagée contre Marie-Christine Boutonnet. La peine prononcée, bien que non exécutée en détention immédiate, prive l'intéressée de ses droits politiques pendant trois années. Cette interdiction d'éligibilité représente une conséquence majeure pour la carrière politique de l'élue. Cette affaire s'inscrit dans une série de dossiers judiciaires impliquant des cadres du Rassemblement National, révélant des enjeux de gouvernance et de gestion des deniers publics au sein de la formation politique.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

2 sources vérifiéesVoir détails →
Condamnation définitive2025 (Verdict)

Condamnation de Dominique Bilde dans l'affaire des assistants parlementaires du RN

Dominique Bilde (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

Dominique Bilde, députée européenne du Rassemblement national de 2014 à 2024 et ancienne conseillère régionale, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité avec sursis pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le cadre du vaste procès des assistants parlementaires du RN, où 25 prévenus sont accusés d'avoir détourné 4,6 millions d'euros de fonds du Parlement européen sur plus de dix ans pour financer les activités du parti. La peine prononcée inclut une inéligibilité assortie du sursis, contrairement à certains autres prévenus pour lesquels l'exécution provisoire a été ordonnée. Un procès en appel est en cours, avec un arrêt attendu le 7 juillet 2025.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

4 sources vérifiéesVoir détails →
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