Les députés ont examiné un projet de loi visant à inscrire dans la Constitution le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Ce texte doit encore être approuvé par le Parlement avant d’être définitivement adopté. Lors de cette première lecture, un amendement a proposé de supprimer purement et simplement ce projet de loi.
L’amendement de suppression demandait d’annuler le projet de loi constitutionnelle avant même qu’il ne soit discuté en détail. Cela aurait empêché toute inscription de l’IVG dans la Constitution. Le texte initial prévoyait, lui, de garantir ce droit dans le texte fondamental de la République.
L’amendement de suppression a été rejeté par 198 voix contre 27. Le projet de loi sur l’IVG dans la Constitution est donc maintenu et continue son parcours parlementaire.
Qui est concerné ?
Cette décision concerne toutes les personnes en âge de procréer en France, car elle détermine si le droit à l’IVG sera ou non protégé au plus haut niveau juridique du pays. Si le texte est finalement adopté, il deviendra plus difficile pour un futur gouvernement ou une majorité parlementaire de restreindre ce droit.
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