Supprimer l'obligation de préciser la conservation des images transmises aux forces de l'ordre et clarifier la durée maximale de conservation imposée par l'État aux autorités portuaires.
l'amendement n° 615 de M. Falorni et les amendements identiques suivants à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).
Dossier législatif
Sortir la France du piège du narcotrafic
Les députés ont voté sur une modification d'une loi qui vise à renforcer les outils de lutte contre le narcotrafic en France. Cette loi prévoit notamment d'utiliser davantage la vidéosurveillance dans les ports pour aider les forces de l'ordre à identifier et poursuivre les trafics de drogue.
L'amendement adopté concerne les règles de conservation des images filmées par les caméras dans les ports. Il s'agit d'un ajustement technique sur la manière dont ces images peuvent être utilisées et conservées par les autorités portuaires et les services de police.
L'amendement proposait deux changements précis dans le texte de la loi :
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que le texte de la loi est désormais modifié selon les propositions de l'amendement. Les règles de conservation des images de vidéosurveillance dans les ports seront donc ajustées comme décrit.
Cette décision impacte directement les autorités portuaires, qui gèrent les systèmes de vidéosurveillance, ainsi que les services de police, de gendarmerie et des douanes, qui utilisent ces images dans le cadre de leurs enquêtes sur le narcotrafic.