L'Agence nationale des fréquences devra veiller à ce que les dispositifs anti-téléphone en prison n'altèrent pas les réseaux mobiles des zones densément peuplées alentour.
l'amendement n° 791 rectifié du Gouvernement à l'article 23 ter de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).
Dossier législatif
Sortir la France du piège du narcotrafic
Vous examinez une modification proposée par le Gouvernement dans le cadre d'une loi contre le narcotrafic en France. Cette loi vise à renforcer les outils pour lutter contre les réseaux de drogue, notamment en prison. L'amendement rejeté concernait spécifiquement les systèmes utilisés pour bloquer les communications mobiles en détention, afin d'empêcher les trafics organisés depuis les établissements pénitentiaires.
Le Gouvernement proposait d'ajouter une obligation pour l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette agence aurait dû veiller à ce que les systèmes de brouillage des téléphones portables dans les prisons fonctionnent efficacement, sans perturber les réseaux mobiles des zones urbaines voisines. Concrètement, cela aurait permis de mieux coordonner l'installation des antennes relais autour des prisons pour éviter les interférences.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les établissements pénitentiaires, les opérateurs de téléphonie mobile et les habitants des zones situées près des prisons, qui pourraient continuer à subir des perturbations des réseaux mobiles.