Les parlementaires ont rejeté une proposition de modification (amendement) concernant la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Le vote s'est soldé par une égalité : 18 pour et 18 contre, ce qui entraîne le rejet de la proposition.
Points clés :
• Objet du vote : Un amendement (modification) proposé par M. William au projet de loi sur la fraude sociale et fiscale
• Résultat : Rejeté - Les votes pour et contre étaient égaux (18 chacun), donc la proposition n'a pas été adoptée
• Participation : 43 parlementaires présents au vote, dont 7 qui se sont abstenus (n'ont pas choisi pour ou contre)
• Contexte : Ce vote a lieu en première lecture du projet de loi à l'Assemblée nationale, une étape importante du processus législatif
Le gouvernement travaille actuellement à renforcer la détection et la sanction des fraudes sociales et fiscales — ces situations où des personnes ou des entreprises dissimulent des revenus ou reçoivent des aides auxquelles elles n'ont pas droit, ce qui prive les caisses publiques de ressources. Pour atteindre cet objectif, le projet de loi prévoit plusieurs mesures : faciliter le partage d'informations entre les administrations fiscales et sociales, augmenter les amendes appliquées aux fraudeurs, et mieux protéger les lanceurs d'alerte.
L'amendement n° 297 proposé par M. William visait à modifier l'article 13 de ce projet de loi, qui traite de la procédure d'examen prioritaire des dossiers de fraude. Concrètement, cet amendement voulait modifier la façon dont les administrations examinent en priorité certains dossiers suspects, mais les informations précises sur le contenu exact de cette modification ne sont pas publiquement détaillées. Ce que l'on sait, c'est qu'il s'agissait de peser sur l'organisation interne du traitement des fraudes détectées.
Le vote s'est déroulé le 26 février 2026 à l'Assemblée nationale. L'amendement a été rejeté, car le nombre de votes pour (18) et contre (18) était exactement égal, ce qui entraîne automatiquement le rejet. Sept parlementaires se sont abstenus, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas voté pour ou contre. Cela signifie que l'article 13 du projet de loi conserve son contenu initial, sans la modification proposée par M. William.
Ceux qui soutenaient l'amendement considéraient que la modification proposée aurait amélioré l'efficacité du système de détection des fraudes en renforçant les priorités d'examen. Ceux qui s'y opposaient estimaient que le texte initial était suffisant ou préféraient maintenir le fonctionnement existant des administrations en matière de contrôle des fraudes.
Les parlementaires directement concernés par ce vote sont les 43 présents à l'Assemblée nationale ce jour-là. Parmi les soutiens de l'amendement figuraient Antoine Léaument et Bastien Lachaud, tandis que Félicie Gérard et Jean-René Cazeneuve ont voté contre. Pour les citoyens, cette décision signifie que le projet de loi progressera sans cette modification particulière de M. William, et l'examen des dossiers de fraude continuera selon les modalités prévues par le texte initial.
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales

Nadège Abomangoli
LFI-NFP

Christine Arrighi
ECOS

Joël Aviragnet
SOC

Paul-André Colombani
LIOT

Arthur Delaporte
SOC

Denis Fégné
SOC

Mathilde Feld
LFI-NFP

Steevy Gustave
ECOS

Bastien Lachaud
LFI-NFP

Arnaud Le Gall
LFI-NFP

Antoine Léaument
LFI-NFP

Sarah Legrain
LFI-NFP

Jacques Oberti
SOC

Stéphane Peu
GDR

Pierre Pribetich
SOC

Aurélien Saintoul
LFI-NFP

Ersilia Soudais
LFI-NFP

Anne Stambach-Terrenoir
LFI-NFP

Valérie Bazin-Malgras
DR

Anthony Brosse
EPR

Jean-René Cazeneuve
EPR

François Cormier-Bouligeon
EPR

Jean-Luc Fugit
EPR

Félicie Gérard
HOR

Pierre Henriet
HOR

Patrick Hetzel
DR

Sébastien Huyghe
EPR

Catherine Ibled
EPR

Daniel Labaronne
EPR

Sandrine Lalanne
EPR

Denis Masséglia
EPR

Nicolas Metzdorf
EPR

Christelle Minard
DR

Christophe Mongardien
EPR

Nicolas Ray
DR

Annie Vidal
EPR
Aucun député