Les députés ont voté en faveur d'un amendement proposé par Mme Runel concernant la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Cet amendement a été adopté avec une majorité claire de 32 votes pour.
Points clés :
• L'amendement porte sur l'article 17 bis d'un projet de loi destiné à renforcer la lutte contre les fraudes (allocations indûment perçues, impôts non payés, etc.)
• Le vote s'est déroulé le 26 février 2026 à l'Assemblée nationale lors du premier examen du texte
• Résultat largement favorable : 32 voix pour, 9 contre et 1 abstention parmi les 42 parlementaires présents
• Cet amendement a donc été intégré au projet de loi qui continue son parcours législatif
Le projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales s'attaque à des pratiques qui coûtent chaque année des milliards à la collectivité : des personnes qui touchent des allocations familiales ou des aides au logement sans y avoir droit, d'autres qui déclarent des revenus insuffisants pour payer moins d'impôts. Le but est de récupérer cet argent perdu pour financer les services publics.
Lors du premier examen de ce texte à l'Assemblée nationale le 26 février 2026, les députés ont voté sur l'amendement n° 344 proposé par Mme Runel, qui porte sur la procédure d'examen prioritaire de certains éléments du projet de loi. Cet amendement visait à inscrire dans le texte un mécanisme permettant à certaines dispositions d'être examinées de façon accélérée au cours du processus législatif, afin de les mettre en œuvre plus rapidement.
Cet amendement a été adopté avec une majorité claire : 32 députés ont voté pour, 9 contre, et 1 s'est abstenu. Cela signifie que cette procédure d'examen rapide a été intégrée au projet de loi, qui poursuit maintenant son parcours à l'Assemblée nationale et au Sénat.
Ceux qui ont soutenu cet amendement y ont vu un moyen d'accélérer la mise en place des mesures de lutte contre les fraudes, afin que les contrôles renforcés et les nouvelles sanctions puissent entrer en vigueur plus rapidement et commencer à récupérer de l'argent pour la collectivité. Parmi eux, des députés comme Paul Christophe et Félicie Gérard.
En revanche, les opposants ont exprimé des préoccupations sur le fait qu'accélérer l'examen pouvait réduire le temps disponible pour débattre à fond du texte et amender les dispositions jugées problématiques. Des députés comme Bastien Lachaud et Ersilia Soudais ont voté contre cette accélération.
Sont directement concernés par cette décision les contribuables et bénéficiaires d'aides sociales, puisque le calendrier de mise en œuvre des mesures de contrôle anti-fraude en dépend, ainsi que l'administration fiscale et les organismes de protection sociale qui devront appliquer ces nouvelles règles une fois qu'elles entreront en vigueur.
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales

Christine Arrighi
ECOS

Valérie Bazin-Malgras
DR

Christophe Bentz
RN

Théo Bernhardt
RN

Anthony Brosse
EPR

Jean-René Cazeneuve
EPR

Paul Christophe
HOR

Paul-André Colombani
LIOT

François Cormier-Bouligeon
EPR

Jocelyn Dessigny
RN

Denis Fégné
SOC

Félicie Gérard
HOR

Florence Goulet
RN

Steevy Gustave
ECOS

Marine Hamelet
RN

Patrick Hetzel
DR

Timothée Houssin
RN

Daniel Labaronne
EPR

Sandrine Lalanne
EPR

Christine Loir
RN

Claire Marais-Beuil
RN

Nicolas Metzdorf
EPR

Christelle Minard
DR

Christophe Mongardien
EPR

Jacques Oberti
SOC

Pierre Pribetich
SOC

Nicolas Ray
DR

Anaïs Sabatini
RN

Anne Sicard
RN

Charles Sitzenstuhl
EPR

Céline Thiébault-Martinez
SOC

Annie Vidal
EPR
Aucun député