Les députés pourraient utiliser appareils photo, caméras et capteurs lors des visites en prison, sous conditions de respect des droits des détenus.
l'amendement n° 2 de Mme Taurinya à l'article premier de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté (première lecture).
Dossier législatif
Garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de l...
Vous allez découvrir une décision prise par les députés sur le droit de visite dans les prisons et autres lieux où des personnes sont enfermées. Une proposition de loi vise à encadrer ce droit pour les parlementaires (députés et sénateurs) et les bâtonniers (présidents des ordres d’avocats). L’amendement rejeté proposait d’élargir ce droit.
L’amendement de Mme Taurinya suggérait d’étendre le droit de visite sans autorisation préalable pour les parlementaires et les bâtonniers. Aujourd’hui, ces visites peuvent être soumises à des restrictions. La mesure proposait de supprimer ces restrictions pour permettre des contrôles plus libres des conditions de détention.
Cet amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste donc inchangé sur ce point.
Cette décision impacte directement les parlementaires et les bâtonniers, qui verront leurs droits de visite dans les prisons et centres de rétention maintenus dans leur forme actuelle, sans extension. Les personnes détenues ou retenues dans ces lieux ne bénéficieront pas d’un contrôle accru via cet amendement.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.