Lever le secret professionnel pour les fraudes fiscales, la corruption, le trafic d’influence et le blanchiment de ces délits.
l'amendement n° 657 de Mme Feld après l'article 9 decies du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Vous examinez un vote sur un texte qui cherche à augmenter les moyens pour lutter contre les fraudes aux aides sociales (comme les allocations chômage ou les prestations familiales) et les impôts. Ce projet de loi prévoit de nouvelles règles pour mieux repérer les fraudes, punir les fraudeurs et récupérer l'argent détourné.
L'amendement rejeté faisait partie de ce texte. Il visait à modifier une partie du projet de loi déjà adoptée par les députés, après l'article traitant des sanctions pénales contre les fraudes sociales et fiscales.
L'amendement de Mme Feld proposait d'alourdir les peines pour les fraudes sociales et fiscales les plus graves. Concrètement, il suggérait d'augmenter la durée maximale d'emprisonnement et le montant des amendes pour les fraudes dépassant 300 000 euros.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, sans cette modification, est donc maintenu.
Cette décision concerne directement les personnes condamnées pour des fraudes sociales ou fiscales dépassant 300 000 euros, ainsi que les services de l'État chargés de lutter contre ces fraudes (comme les services fiscaux ou les organismes de protection sociale).
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