Les organismes de sécurité sociale pourront bloquer le versement d'une allocation pendant deux mois maximum si des indices sérieux de fraude sont détectés, avec possibilité de recours pour l'allocataire.
l'amendement n° 386 de M. Rolland et l'amendement identique suivant à l'article 29 (supprimé) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à augmenter les moyens pour détecter et sanctionner les fraudes aux impôts et aux cotisations sociales. Ce texte cherche à récupérer des sommes d'argent non versées à l'État ou à la Sécurité sociale, par exemple en cas de travail non déclaré ou de fausses déclarations de revenus.
Ce vote concernait une proposition d'amendement qui visait à modifier une partie précise du projet de loi. L'article 29, dont il est question, traitait des conditions dans lesquelles les administrations peuvent échanger des informations pour repérer les fraudes.
Les députés à l'origine de l'amendement proposaient de supprimer entièrement l'article 29 du projet de loi. Cet article prévoyait d'autoriser les administrations (comme les services fiscaux ou les caisses de Sécurité sociale) à partager plus facilement certaines données pour identifier les fraudes.
L'amendement a été rejeté : 40 députés ont voté pour sa suppression, tandis que 67 ont voté contre. Cela signifie que l'article 29 est maintenu dans le projet de loi et continuera d'être examiné par les députés.
Cette décision impacte directement les administrations chargées de lutter contre la fraude fiscale et sociale (services des impôts, Urssaf, etc.), ainsi que les citoyens et entreprises soumis à des contrôles, notamment ceux dont les données pourraient être partagées entre ces administrations.
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