Les organismes pourront suspendre jusqu'à cinq ans les prestations non contributives, sans toucher aux aides couvrant les besoins essentiels.
l'amendement n° 554 (rect.) de M. Dessigny après l'article 28 ter du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).
Dossier législatif
La lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Vous votez sur une mesure liée à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Ce projet de loi cherche à mieux repérer et sanctionner les fraudes qui privent l'État de ressources financières, par exemple en facilitant les échanges d'informations entre administrations ou en augmentant les amendes pour les fraudeurs. Plus de détails sur le projet de loi ici.
L'amendement rejeté concernait spécifiquement les plateformes numériques (comme les sites de vente en ligne ou les réseaux sociaux), qui peuvent être utilisées pour dissimuler des revenus ou des activités non déclarées.
L'amendement n° 554 proposait d'élargir les obligations des plateformes numériques en matière de transmission d'informations aux autorités. Concrètement, il visait à obliger ces plateformes à communiquer davantage de données sur leurs utilisateurs (comme les revenus générés par des ventes ou des services) pour faciliter les contrôles fiscaux et sociaux.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi reste donc inchangé sur ce point.
Cette décision impacte directement les plateformes numériques (comme les sites de vente en ligne, les marketplaces ou les réseaux sociaux), qui ne seront pas soumises à de nouvelles obligations de transmission d'informations. Les administrations fiscales et sociales, chargées de lutter contre la fraude, ne bénéficieront pas non plus de ces données supplémentaires pour leurs contrôles.
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