Le projet de loi discuté vise à augmenter les contrôles et les sanctions contre les fraudes aux cotisations sociales et aux impôts. Il s’agit notamment de lutter contre le travail dissimulé, c’est-à-dire quand un employeur ne déclare pas tout ou partie de son activité ou de ses salariés, privant ainsi l’État et la Sécurité sociale de recettes.
L’amendement n° 803 proposait d’ajouter une nouvelle règle après l’article 15 bis du projet de loi. Il prévoyait d’obliger les employeurs à transmettre systématiquement à l’administration fiscale et sociale les informations sur leurs sous-traitants, dès lors qu’ils font appel à eux pour des travaux ou des services. En cas de manquement, les sanctions financières seraient alourdies.
Cet amendement a été adopté à l’unanimité (106 voix pour, 0 contre, 4 abstentions). Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et s’appliquera une fois la loi définitivement adoptée.
Vous êtes directement concerné si vous êtes employeur et que vous faites appel à des sous-traitants pour des travaux ou des services. Les travailleurs indépendants et les salariés des entreprises sous-traitantes sont aussi impactés, car cette mesure vise à sécuriser leurs déclarations sociales et fiscales.
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