Le préfet devra engager un dialogue avec les organisateurs, via un médiateur nommé par décret, avant toute décision d'interdiction.
l'amendement n° 31 de M. Boyard après l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties
Vous allez découvrir un vote sur une proposition de loi qui vise à augmenter les sanctions contre l’organisation de rave-parties non autorisées. Ces rassemblements festifs, souvent organisés sans déclaration officielle, peuvent poser des questions de sécurité et de tranquillité publique. Le texte initial prévoit déjà des amendes plus lourdes et des peines de prison pour les organisateurs et les participants.
L’amendement n° 31, proposé par le député Boyard, voulait aller plus loin. Il proposait d’ajouter une peine complémentaire d’interdiction d’organiser des événements publics pour les personnes condamnées pour organisation de rave-parties illégales. Cette interdiction aurait pu durer jusqu’à cinq ans.
Cet amendement n’a pas été retenu. Avec 67 voix pour et 73 contre, il est rejeté. Le texte initial de la loi, sans cette peine complémentaire, est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rave-parties non autorisées, qui ne seront pas soumis à cette peine complémentaire d’interdiction d’organiser des événements publics. Les participants et les riverains de ces rassemblements ne sont pas directement concernés par ce vote.
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