Ne plus transmettre au préfet les sorties non accompagnées, modifications de prise en charge ou levées de mesures de soins psychiatriques sans consentement.
l'amendement n° 10 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous assistez à un vote sur une proposition de loi qui modifie les règles de sécurité en France. Ce texte vise à prévenir les attentats en donnant plus de moyens aux forces de l’ordre. L’un de ses articles, l’article 4, traite spécifiquement des conditions dans lesquelles une personne peut être placée en rétention administrative – c’est-à-dire gardée temporairement par les autorités sans qu’une infraction pénale ait encore été jugée, si elle est considérée comme une menace pour la sécurité.
Plusieurs députés, dont M. Kerbrat, ont proposé de supprimer entièrement l’article 4 de cette proposition de loi. Cela aurait empêché l’élargissement des possibilités de rétention administrative prévu par le texte. En d’autres termes, les règles actuelles seraient restées en place, sans extension des durées ou des motifs permettant de retenir une personne.
L’amendement de suppression a été rejeté (37 voix pour, 60 contre). Cela signifie que l’article 4 est maintenu dans la proposition de loi. Si cette dernière est définitivement adoptée, les règles de rétention administrative seront donc élargies.
Cette décision impacte directement les personnes qui pourraient être placées en rétention administrative en cas de suspicion de menace pour la sécurité, ainsi que les forces de l’ordre chargées d’appliquer ces mesures. Elle concerne également les associations et les avocats qui défendent les droits des personnes retenues.
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