Préciser que l'impossibilité d'examiner un patient en soins psychiatriques sans consentement ne peut être justifiée par un manque d'effectifs ou d'organisation.
l'amendement n° 162 de Mme Balage El Mariky à l'article 4 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une décision prise par les députés sur une loi qui vise à modifier les règles de sécurité en France. Ce texte cherche à augmenter les moyens de surveillance et de contrôle pour prévenir les attentats, notamment en permettant à l’État de garder plus longtemps en rétention administrative des personnes soupçonnées de représenter une menace.
L’amendement rejeté concernait spécifiquement les conditions dans lesquelles une personne peut être placée en rétention administrative, c’est-à-dire maintenue dans un centre sans jugement, sur décision de l’administration (comme la police ou le préfet).
L’amendement n° 162, porté par la députée Balage El Mariky, proposait de limiter la durée maximale de rétention administrative pour les personnes considérées comme une menace terroriste. Aujourd’hui, cette durée peut aller jusqu’à 12 mois dans certains cas. L’amendement suggérait de la réduire à 6 mois maximum, sauf si un juge décidait de la prolonger.
Cet amendement n’a pas été retenu par l’Assemblée nationale. Le texte initial, qui maintient la possibilité de retenir une personne jusqu’à 12 mois sans jugement, reste donc inchangé.
Cette décision impacte directement les personnes soupçonnées de représenter une menace terroriste, qui pourront continuer à être placées en rétention administrative pour une durée allant jusqu’à 12 mois sans intervention d’un juge. Elle concerne aussi les forces de sécurité et les juges, qui conservent leurs prérogatives actuelles en matière de rétention.
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