Préciser que les programmes de réinsertion pour condamnés radicalisés doivent inclure ces trois valeurs.
le sous-amendement n° 192 de M. Léaument à l'amendement n° 109 de M. Boudié à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une proposition de loi qui vise à augmenter les contrôles sur les personnes suspectées de terrorisme, notamment en facilitant leur placement en rétention administrative. La rétention administrative permet à l’État de maintenir une personne dans un lieu fermé (comme un centre de rétention) sans qu’elle ait été condamnée par un tribunal,
Ce texte fait débat car il touche à l’équilibre entre la prévention des attentats et les libertés individuelles. Il s’inscrit dans une série de mesures destinées à renforcer les pouvoirs des forces de sécurité.
Le sous-amendement de M. Léaument visait à limiter la durée maximale de rétention administrative pour les personnes suspectées de terrorisme. Aujourd’hui, ces personnes peuvent être retenues pendant plusieurs jours sans jugement. La mesure proposait de réduire cette durée et d’encadrer plus strictement les conditions de cette rétention.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que les règles actuelles sur la rétention administrative sont maintenues : les personnes suspectées de terrorisme pourront continuer à être retenues dans les mêmes conditions qu’auparavant.
Cette décision concerne directement les personnes suspectées de terrorisme, qui pourront continuer à être placées en rétention administrative dans les mêmes conditions qu’auparavant. Elle touche également les forces de sécurité, qui conservent leurs pouvoirs actuels en matière de rétention.
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