Imposer un suivi professionnel, des obligations de contrôle et des interdictions d'activités à risque pour les détenus de droit commun radicalisés après leur peine de 10 ans ou plus.
le sous-amendmeent n° 196 de M. Léaument à l'amendement n° 109 de M. Boudié à l'article 3 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez une proposition de loi qui modifie les règles de sécurité en France pour mieux prévenir les attentats. Ce texte prévoit notamment d’allonger la durée pendant laquelle une personne considérée comme dangereuse peut être placée en rétention administrative, c’est-à-dire gardée sous surveillance sans être condamnée par un tribunal. L’article 3 de cette loi traite des conditions dans lesquelles ces mesures de rétention peuvent être appliquées.
Le sous-amendement de M. Léaument visait à ajouter une nouvelle obligation dans la loi. Il proposait d’imposer un contrôle systématique, par un juge, des personnes déjà identifiées comme radicalisées et placées en rétention administrative. Ce contrôle aurait eu lieu tous les trois mois pour vérifier si la mesure restait justifiée.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi, sans cette obligation de contrôle judiciaire renforcé, est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes placées en rétention administrative pour des raisons liées à la radicalisation ou à la menace terroriste, ainsi que les juges et les forces de sécurité chargés de ces dossiers.
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