Maintenir la durée maximale actuelle de 180 jours pour les cas exceptionnels de rétention administrative.
l'amendement n° 59 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Les députés ont voté sur une mesure concernant la durée pendant laquelle une personne étrangère peut être placée en rétention administrative. Cette rétention est une privation de liberté décidée par l’administration, sans jugement, pour des personnes en situation irrégulière sur le territoire ou considérées comme une menace pour la sécurité. La loi en discussion propose de modifier les règles pour certains cas liés au terrorisme.
Les députés à l’origine de l’amendement demandaient la suppression de l’article 7 de la loi. Cet article prévoyait d’autoriser, dans des cas exceptionnels, une rétention administrative pouvant aller jusqu’à 210 jours (soit environ 7 mois) pour des personnes étrangères condamnées pour des faits liés au terrorisme ou présentant un risque pour l’ordre public.
L’amendement a été rejeté par 32 voix contre 29. Cela signifie que l’article 7 est maintenu : la durée maximale de rétention administrative pourra être prolongée jusqu’à 210 jours pour les personnes concernées.
Cette décision impacte directement les personnes étrangères en situation irrégulière ou condamnées pour des faits liés au terrorisme, qui pourront être placées en rétention administrative pour une durée maximale de 210 jours dans certains cas. Elle concerne également les conditions de fonctionnement des centres de rétention administrative (CRA).
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