Maintenir la durée maximale de rétention à 180 jours pour les étrangers liés à des activités terroristes, au lieu de l'étendre à 210 jours.
l'amendement n° 61 de M. Kerbrat à l'article 7 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à augmenter les mesures de sécurité pour prévenir les attentats. Ce texte permet notamment à l'État de garder en rétention administrative des personnes suspectées de représenter une menace terroriste, même sans preuve suffisante pour engager des poursuites pénales. L'article 7 de cette loi traite spécifiquement des conditions et de la durée de cette rétention.
L'amendement n° 61, porté par le député M. Kerbrat, proposait d'ajouter des limites strictes à la durée de rétention administrative. Concrètement, il suggérait de fixer une durée maximale pour cette rétention et d'imposer des contrôles judiciaires réguliers pour vérifier si les conditions de la rétention étaient toujours justifiées.
Cet amendement a été rejeté par 48 voix contre 44. Cela signifie que la rétention administrative pourra continuer à s'appliquer sans ces garanties supplémentaires dans le texte final de la loi.
Cette décision impacte directement les personnes suspectées de représenter une menace terroriste, qui pourront être placées en rétention administrative sans durée maximale clairement définie ni contrôles judiciaires systématiques. Elle concerne également les forces de sécurité et les juges, qui appliqueront ces règles dans le cadre de la prévention des attentats.
Pour plus de détails sur le texte, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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