Le Parlement serait informé des raisons des retards et des économies réinvesties dans la dronisation des armées.
l'amendement n° 224 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien d’argent sera alloué aux forces armées, quels équipements seront achetés (avions, chars, drones, etc.) et comment les effectifs militaires seront organisés. Il concerne aussi les industries qui produisent ces équipements et les services de l’État chargés de la sécurité nationale.
Pour en savoir plus sur ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif complet.
L’amendement n° 224, porté par le député M. Lachaud, proposait de modifier la toute première partie du projet de loi. Cette partie, appelée article premier et rapport annexé, définit les grandes orientations de la programmation militaire : les objectifs stratégiques, les priorités d’investissement et les principes généraux qui guideront les dépenses militaires jusqu’en 2030.
La mesure clé proposée par cet amendement était d’ajouter une mention spécifique sur la nécessité de renforcer la coopération militaire avec les pays africains, en particulier ceux avec lesquels la France entretient des accords de défense. Cela aurait pu influencer la manière dont les budgets et les missions militaires sont répartis entre les différentes zones géographiques.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale, avec seulement 13 voix pour et 38 contre. Le texte initial de la programmation militaire est donc maintenu sans cette modification. Les priorités et les budgets prévus pour 2024-2030 restent inchangés sur ce point.
Cette décision concerne principalement les forces armées françaises, les industries de défense et les pays africains partenaires de la France. Elle n’introduit pas de changement concret dans leur quotidien, mais confirme que les priorités militaires pour 2024-2030 ne mentionneront pas explicitement un renforcement de la coopération avec l’Afrique.
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