Modifier l'objectif capacitaire théorique fixé dans la loi de programmation militaire pour renforcer la flotte de navires polyvalents.
l'amendement n° 264 (rect.) de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien d’argent sera alloué aux équipements (avions, chars, drones, etc.), aux effectifs et aux missions des forces armées. Il concerne aussi les industries qui produisent ces équipements et les services de l’État chargés de la sécurité nationale.
Ce vote portait sur une modification proposée à la toute première partie du texte, qui présente les grandes orientations stratégiques de la défense française.
L’amendement n° 264 (rect.) de Damien Girard visait à ajouter une mention spécifique sur la nécessité de renforcer les capacités de cyberdéfense et de lutte contre les ingérences étrangères dans les priorités de la programmation militaire. Cette modification aurait pu influencer la répartition des budgets entre différents domaines, comme les équipements traditionnels ou les technologies numériques.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de la programmation militaire est donc maintenu sans cette mention supplémentaire.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la cybersécurité, car elle maintient les priorités budgétaires initiales sans insister spécifiquement sur la cyberdéfense ou la lutte contre les ingérences étrangères.