Le gouvernement aurait six mois pour définir des coopérations prioritaires et faciliter l'accès des entreprises françaises aux financements européens.
l'amendement n° 378 de Mme Récalde après l'article 1er bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine, par exemple, quels équipements (avions, chars, drones) seront achetés et combien de soldats seront recrutés ou formés. Il concerne aussi les entreprises qui fabriquent ces matériels et les services de l’État chargés de la sécurité nationale.
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L’amendement n° 378, porté par la députée Récalde, proposait d’ajouter une nouvelle règle après la première partie du texte. La mesure clé visait à imposer un rapport annuel du gouvernement au Parlement sur les exportations d’armes françaises, détaillant les pays destinataires et les types d’équipements vendus.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu sans cette obligation de transparence supplémentaire.
Cette décision impacte directement les citoyens qui s’intéressent à la transparence des ventes d’armes françaises, ainsi que les parlementaires qui auraient pu utiliser ce rapport pour évaluer les choix du gouvernement en matière de défense.
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