Ajouter une condition de santé pour les personnes soumises au plan de continuité d'activité des opérateurs vitaux.
l'amendement n° 356 de Mme Catherine Hervieu à l'article 22 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur un amendement au projet de loi qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi concerne aussi les règles applicables aux entreprises et aux salariés travaillant dans des secteurs essentiels à la sécurité nationale, comme l’énergie ou les télécommunications. L’amendement rejeté portait sur les conditions dans lesquelles ces salariés peuvent être mobilisés en cas de crise.
L’amendement visait à modifier une règle existante pour ajouter une exception médicale. *Il proposait d’exclure des obligations du service de sécurité nationale les personnes dont l’état de santé ne leur permet pas d’assurer leur poste*, par exemple en cas d’affection longue durée ou d’arrêt de travail prolongé. Aujourd’hui, ces obligations peuvent s’appliquer à des salariés occupant des fonctions critiques, sans tenir compte de leur état de santé.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu, sans ajout d’exception pour les personnes dont l’état de santé est incompatible avec ces obligations.
Cette décision concerne directement les salariés travaillant dans des secteurs jugés essentiels à la sécurité nationale (énergie, télécommunications, transports, etc.), ainsi que les entreprises qui les emploient. En cas de crise, ces salariés pourraient être mobilisés sans que leur état de santé ne soit pris en compte comme motif d’exemption.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030.
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