Étendre aux images spatiales l'interdiction déjà applicable aux survols aériens, sous peine de 3 ans de prison et 300 000 € d'amende.
l'amendement n° 549 de M. Chenevard après l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur une modification de la loi qui encadre l'utilisation des images et données prises depuis l'espace, comme celles des satellites. Le projet de loi concerné fixe les budgets et priorités de l'armée française pour 2024-2030. Cette mesure vise à protéger certaines zones sensibles contre les prises de vue depuis l'espace.
L'amendement proposait d'interdire la captation, l'enregistrement ou la diffusion de données spatiales (images satellites, signaux, etc.) concernant des zones déjà protégées contre les prises de vue aériennes. Ces zones, appelées Zones Interdites à la Captation Aérienne de Données (ZICAD), incluent des sites militaires ou stratégiques. Une autorisation administrative serait nécessaire pour toute exception, sous peine de 3 ans de prison et 300 000 € d'amende.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que l'interdiction entre en vigueur et s'appliquera aux données d'origine spatiale.
Vous êtes directement impacté si vous travaillez dans des secteurs utilisant des données satellites (recherche, médias, entreprises) ou si vous résidez près de zones classées ZICAD, désormais protégées contre les prises de vue spatiales.
Pour en savoir plus :
- Dossier législatif du projet de loi
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