Seulement pour les manifestations sportives, culturelles ou récréatives exposées à des risques terroristes ou d'atteintes graves à la sécurité.
l'amendement n° 720 de Mme Poueyto à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Les députés ont voté sur une mesure liée à la sécurité des grands événements publics, comme les concerts ou les compétitions sportives. Le projet de loi en discussion fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Un amendement proposait d’étendre les moyens de lutte contre les drones dangereux à d’autres acteurs que les forces militaires ou policières.
L’amendement visait à autoriser les agents de police municipale à neutraliser des drones dans des situations très précises. Ces situations concernaient uniquement les manifestations sportives, culturelles ou récréatives de grande ampleur, exposées à des risques d’attentats ou d’atteintes graves à la sécurité des personnes. Les agents auraient pu utiliser des dispositifs désignés par le Premier ministre pour rendre inopérants ou neutraliser ces drones.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, qui ne prévoit pas cette extension, est maintenu.
Cette décision concerne principalement les mairies et leurs agents de police municipale, qui ne pourront pas utiliser de dispositifs de neutralisation de drones lors des grands événements publics. Les forces de sécurité de l’État (police nationale, gendarmerie) restent les seules habilitées à le faire dans le cadre légal actuel.