Permettre des procédures de passation allégées pour les marchés de défense et sécurité inférieurs à 10 millions d'euros, réservés aux petites entreprises et jeunes entreprises innovantes proposant des solutions technologiques.
l'amendement n° 744 de Mme Catherine Hervieu après l'article 10 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Les députés ont voté sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi concerne les investissements dans les équipements militaires, les effectifs des forces armées, et les règles d’achat pour les industries de défense. L’amendement rejeté portait sur les conditions d’accès des petites entreprises aux marchés publics liés à la défense.
L’amendement visait à créer une procédure simplifiée pour les marchés de défense et de sécurité inférieurs à 10 millions d’euros. Ces marchés auraient pu être attribués sans publicité ni mise en concurrence aussi strictes que d’habitude, à condition qu’ils soient conclus avec des petites ou moyennes entreprises (PME) ou des jeunes entreprises innovantes. Cette mesure concernait uniquement les contrats portant sur des solutions technologiques innovantes répondant aux besoins de la défense nationale.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi sur la programmation militaire est maintenu sans modification sur ce point.
Cette décision impacte directement les petites et moyennes entreprises (PME) et les jeunes entreprises innovantes qui souhaitent répondre à des appels d’offres pour des contrats de défense en France. Les règles actuelles de mise en concurrence restent inchangées pour ces acteurs.