Vous examinez une proposition de loi qui cherche à mieux prévenir le mal-être et les risques de suicide chez les agriculteurs. Ce texte vise à améliorer les conditions de vie et de travail dans un secteur souvent confronté à des difficultés économiques et à un isolement professionnel.
L'amendement rejeté concernait une modification de la première partie de cette loi, qui définit les grands principes et objectifs du texte.
L'amendement n°22, porté par la députée Manon Meunier, proposait d'ajouter une obligation pour l'État de mettre en place un numéro d'urgence dédié et gratuit, accessible 24 heures sur 24, pour les agriculteurs en détresse psychologique. Ce numéro aurait été spécifiquement conçu pour répondre aux besoins des professionnels du secteur agricole.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est donc maintenu sans cette obligation.
Cette décision concerne directement les agriculteurs, qui ne bénéficieront pas d'un numéro d'urgence dédié dans le cadre de cette loi, mais pourront toujours utiliser les dispositifs généraux de prévention du suicide.