Permettre à la société commerciale du club de prendre la forme d'une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), fondée sur une gouvernance partagée.
l'amendement n° 296 de Mme Mesmeur à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).
Dossier législatif
L'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Les députés ont voté sur une proposition de loi qui vise à organiser et financer le sport professionnel en France. Cette loi doit définir comment les clubs sportifs sont gérés, comment ils reçoivent de l'argent, et quelles règles ils doivent suivre. L'amendement rejeté portait sur une partie précise de cette loi : la forme juridique que peuvent prendre les sociétés commerciales gérant des clubs sportifs professionnels.
L'amendement proposait d'ajouter une nouvelle possibilité pour les sociétés commerciales qui gèrent des clubs sportifs professionnels. Il voulait permettre à ces sociétés d'adopter la forme d'une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC). Une SCIC est une entreprise qui mélange des règles commerciales classiques avec des principes de solidarité : ses bénéfices doivent servir en priorité à financer des projets d'utilité sociale, et sa gouvernance est plus démocratique (chaque associé a une voix, quel que soit son investissement).
Cette mesure n'a pas été retenue. Les sociétés commerciales gérant des clubs sportifs professionnels ne pourront pas adopter la forme d'une SCIC, sauf si cette possibilité est ajoutée plus tard dans le processus législatif.
Cette décision concerne principalement les clubs sportifs professionnels qui souhaiteraient adopter un modèle de gouvernance plus coopératif et solidaire. Elle n'a pas d'impact direct sur les supporters, les athlètes ou les collectivités locales, sauf si un club décide de se transformer en SCIC dans le futur (ce qui ne sera plus possible avec ce rejet).
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