Remplacer le titre actuel par une formulation mentionnant une possible augmentation des morts liées à l'usage des armes par les forces de l'ordre.
l'amendement n° 32 de M. Amirshahi au titre de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).
Dossier législatif
Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
Vous examinez une proposition de loi qui vise à modifier les règles sur l'usage de la force par les policiers et gendarmes. Actuellement, quand un agent utilise la force, notamment une arme, il doit prouver qu'il agissait en légitime défense. Cette loi propose d'inverser cette logique : les forces de l'ordre seraient présumées agir en légitime défense sauf si une enquête prouve le contraire. Cela concerne tous les cas où un agent utilise la force dans le cadre de ses missions.
L'amendement n°32 proposait de changer le titre de la loi pour qu'il devienne : « visant à favoriser une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Ce changement visait à alerter sur les risques que la loi initiale pourrait entraîner, selon ses auteurs.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le titre initial de la proposition de loi est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les forces de l'ordre (policiers, gendarmes) ainsi que les citoyens qui pourraient être confrontés à un usage de la force par ces agents. Elle concerne également les juges et les enquêteurs chargés d'évaluer la légitimité de ces interventions.
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