La suspension interviendrait sans attendre la décision de mise en demeure de quitter les lieux, sur simple demande.
l'amendement n° 493 de M. Gillet à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la lutte contre les occupations illégales de logements. Ce vote s’inscrit dans un projet de loi plus large qui cherche à accélérer les réponses aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux. L’article 5 du projet de loi traite des procédures permettant aux autorités d’intervenir en cas d’occupation illicite d’un local, par exemple un logement squatté.
L’amendement proposait d’ajouter une nouvelle possibilité pour les préfets (représentants de l’État dans les départements). Le préfet aurait pu ordonner la coupure immédiate de l’électricité et du gaz dans un logement occupé illégalement, même si la décision d’expulser les occupants n’était pas encore prise. Cette coupure aurait été effective dans un délai similaire à celui prévu pour les autres mesures d’urgence du projet de loi.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu sans cette disposition.
Cette décision concerne directement les propriétaires de logements occupés illégalement, ainsi que les personnes occupant ces logements sans autorisation. Les préfets et les gestionnaires des réseaux d’électricité et de gaz ne seront pas tenus d’appliquer cette mesure de coupure.
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