Autoriser les préfets à interdire l'accès aux abords des stades 24h avant/après un match, et pour des motifs élargis comme les injures ou incitations à la haine
l'amendement n° 5 de M. Pauget et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui cherche à apporter des solutions rapides aux problèmes de sécurité et d'ordre public. Ce texte concerne notamment les violences autour des événements sportifs. L'amendement rejeté visait à rétablir une mesure supprimée plus tôt dans le débat parlementaire, qui portait sur les interdictions administratives de stade – des mesures permettant d'empêcher certaines personnes d'assister à des matchs ou de se trouver à proximité des stades.
L'amendement proposait de modifier les règles existantes pour élargir les possibilités d'interdire à une personne l'accès aux stades et à leurs abords. Voici ce que cela aurait changé concrètement :
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, sans ces modifications, est maintenu. Les règles actuelles sur les interdictions administratives de stade restent donc inchangées.
Cette décision concerne directement les supporters de manifestations sportives, en particulier ceux qui pourraient être visés par une interdiction de stade, ainsi que les forces de l'ordre et les préfets, qui appliquent ces mesures.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.