L'arrêté préfectoral d'interdiction de stade serait automatiquement annulé si le parquet renonce aux poursuites, si l'amende est payée ou si un juge exonère la personne.
l'amendement n° 708 de Mme Faucillon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée aux interdictions de stade en France. Le projet de loi concerné vise à répondre rapidement aux troubles à l’ordre public, comme les violences lors d’événements sportifs. Il encadre notamment les pouvoirs des préfets et des forces de l’ordre pour prévenir ces troubles. Plus d’informations sur le projet de loi.
L’amendement rejeté portait sur les interdictions administratives de stade (IAS), une mesure qui permet à un préfet d’interdire à un supporter l’accès aux stades avant même qu’un juge ne se prononce.
L’amendement proposait d’ajouter une règle claire dans le code du sport : une interdiction administrative de stade (IAS) devait être automatiquement annulée dès que la justice renonçait à poursuivre la personne, dès qu’elle payait une amende ou dès qu’un juge décidait de ne pas lui infliger une peine complémentaire.
Aujourd’hui, une IAS peut rester en vigueur même si la justice ne retient aucune charge contre la personne concernée. L’amendement visait à éviter cette situation.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu sans modification sur ce point.
Cette décision concerne directement les supporters de manifestations sportives qui font l’objet d’une interdiction administrative de stade (IAS). Elle maintient le système actuel, où une IAS peut rester en vigueur même si la justice ne retient aucune charge contre la personne.
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