Supprimer l'extension aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels et aux cas de maintien obtenu par manœuvres ou menaces
l'amendement n° 86 de Mme Taurinya à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la lutte contre les squats en France. Ce vote concerne un projet de loi qui vise à accélérer les interventions en cas de troubles à l'ordre public, comme les occupations illégales de locaux. L'article 5 de ce projet de loi traite spécifiquement des conditions dans lesquelles une évacuation forcée des squats peut être ordonnée par les autorités administratives, sans passer par un juge.
L'amendement n° 86 proposait de supprimer les extensions apportées par le Sénat à la procédure administrative d'évacuation forcée des squats. Concrètement, cela aurait annulé :
- L'extension de cette procédure aux cas où le maintien dans un local occupé aurait été obtenu par des manœuvres, menaces ou violences, même si l'entrée initiale ne l'avait pas été.
- L'application de cette procédure aux locaux à usage commercial, agricole ou professionnel, et pas seulement aux logements.
Cet amendement a été rejeté. Cela signifie que les extensions apportées par le Sénat à la procédure administrative d'évacuation forcée des squats sont maintenues dans le texte de loi.
Cette décision impacte directement les propriétaires de logements et de locaux professionnels (commerces, bureaux, exploitations agricoles), ainsi que les personnes occupant illégalement ces lieux. Elle concerne également les forces de l'ordre et les autorités administratives chargées de faire appliquer ces mesures d'évacuation.
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