L'article 226-4-2-1 du code pénal, qui punit l'incitation au squat par voie de presse ou de publicité, serait abrogé
l'amendement n° 89 de M. Kerbrat après l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la liberté d'expression et au logement. Le projet de loi en discussion vise à renforcer les outils pour répondre rapidement aux troubles à l'ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux. Ce vote porte sur une proposition spécifique concernant le squat et les discours qui l'encouragent.
L'amendement proposait de supprimer un délit du code pénal. Ce délit, créé en 2020, punit l'incitation au squat par voie de presse, d'audiovisuel, de propagande ou de publicité. Concrètement, cela aurait permis à nouveau de promouvoir publiquement le squat sans risquer de sanctions pénales.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le délit d'incitation au squat reste donc en vigueur dans le code pénal.
Cette décision impacte directement les associations de défense du droit au logement, les propriétaires immobiliers, ainsi que toute personne ou média souhaitant s'exprimer publiquement sur le squat.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
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