Ne pas étendre ces interdictions aux 12 heures avant et après les matchs, ni aux lieux de rassemblements de supporters
le sous-amendement n° 929 de M. Bernalicis à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une mesure liée à la sécurité lors des événements sportifs. Le projet de loi vise à répondre rapidement aux troubles de l'ordre public, comme les violences autour des stades. L'article 4, supprimé puis proposé à nouveau, concerne les interdictions administratives de stade (IAS). Ces interdictions permettent d'empêcher certaines personnes d'assister à des matchs ou de se rendre près des stades, sans passer par un juge.
Le sous-amendement n° 929 proposait de supprimer l'extension des interdictions administratives de stade. Concrètement, il visait à annuler deux changements prévus par le gouvernement :
- L'interdiction de se rendre près des stades 12 heures avant et après un match (au lieu de seulement pendant l'événement).
- L'interdiction de se trouver sur les lieux de passage des cortèges de supporters, sauf motif familial ou professionnel.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que l'extension des interdictions administratives de stade est maintenue dans le projet de loi. Les préfets pourront donc appliquer ces mesures élargies.
Cette décision impacte directement les supporters ou toute personne susceptible d'être visée par une interdiction administrative de stade, notamment ceux qui se déplacent près des stades ou sur les trajets des cortèges avant ou après un match.
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