Sanctionner le fait de se maintenir à l'extérieur ou sur un véhicule de transport en commun en circulation.
l'amendement n° 413 de M. Mazaury et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 5 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous avez peut-être entendu parler du transport surfing : une pratique dangereuse où des personnes se tiennent à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tram ou d’un train en mouvement. Ce vote concernait une mesure du projet de loi sur la sécurité publique, qui visait à modifier les sanctions contre cette pratique. L’article 5 bis de ce projet de loi avait été supprimé par une commission parlementaire, et ce vote proposait de le rétablir.
Les députés proposaient de rajouter une peine minimale de deux mois d’emprisonnement pour les personnes qui se maintiennent à l’extérieur ou sur le toit d’un véhicule de transport en commun en circulation. Aujourd’hui, cette infraction est déjà punie par la loi, mais sans peine de prison automatique. La mesure visait à rendre la sanction plus dissuasive.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, sans peine de prison automatique pour le transport surfing, est maintenu.
Cette décision concerne directement les usagers des transports en commun, les agents des réseaux de transport et les forces de l’ordre, qui interviennent en cas d’incidents liés au transport surfing.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.