Maintenir les peines actuelles (amende, stages, travaux d'intérêt général) sans peine de prison pour ces comportements
l'amendement n° 607 de Mme Faucillon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 5 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote de l'Assemblée nationale sur un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles de l'ordre public, comme les manifestations ou les comportements perturbant la sécurité. Ce projet de loi propose plusieurs mesures pour renforcer les pouvoirs des forces de l'ordre. Parmi ces mesures, un article spécifique (l'article 5 quater) était particulièrement discuté.
Les députés proposaient de supprimer l'article 5 quater du projet de loi. Cet article prévoyait d'ajouter une peine d'emprisonnement pour les comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui portent atteinte à la dignité d'une personne ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante. Aujourd'hui, ces comportements sont déjà sanctionnés par des amendes et des peines complémentaires (comme des stages ou des travaux d'intérêt général).
L'amendement de suppression a été adopté. Cela signifie que l'article 5 quater est retiré du projet de loi et que la peine d'emprisonnement pour ces comportements ne sera pas créée.
Cette décision concerne directement les personnes victimes de comportements sexistes ou sexuels, ainsi que celles qui pourraient être accusées de tels actes. Elle impacte également les forces de l'ordre, notamment les agents de la SNCF et de la RATP, qui ne pourront pas intervenir sur la base de cet article pour appréhender les auteurs de ces infractions en flagrance.
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