Les agents de surveillance renforcée pourront désormais travailler avec des chiens pour le gardiennage ou la détection d'explosifs sur les sites sensibles
l'amendement n° 910 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 20 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une loi qui cherche à donner plus de moyens aux forces de sécurité pour répondre rapidement aux troubles à l’ordre public. Ce projet de loi traite notamment des manifestations, des occupations de lieux publics ou des comportements perturbant la tranquillité des habitants. Un amendement gouvernemental a rétabli un article précédemment supprimé, qui modifie les règles applicables aux agents de sécurité privée armés.
L’amendement proposait d’autoriser les agents de sécurité privée armés (appelés « agents de surveillance renforcée ») à utiliser des chiens dans le cadre de leurs missions. Aujourd’hui, seuls les agents de sécurité « classiques » peuvent travailler avec des chiens, par exemple pour du gardiennage ou la détection d’explosifs. Cette mesure permet désormais aux agents armés de cumuler leur activité avec celle d’agent cynophile (utilisant un chien).
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que les agents de sécurité privée armés pourront désormais utiliser des chiens lors de leurs missions de surveillance ou de détection d’explosifs.
Cette décision concerne directement les agents de sécurité privée armés, les entreprises qui les emploient, ainsi que les sites sensibles (comme les aéroports, les centrales nucléaires ou les grands événements) où ces agents interviennent.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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