Prolonger la durée maximale de surveillance de 24 à 48 heures et supprimer l'obligation d'enregistrer les images captées.
l'amendement n° 912 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 22 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la vidéosurveillance dans les locaux de police et de gendarmerie. Ce vote concerne un projet de loi qui vise à adapter les outils des forces de l’ordre pour répondre aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. L’amendement rejeté portait spécifiquement sur les règles encadrant la vidéosurveillance des personnes placées en garde à vue ou en retenue douanière.
L’amendement proposait de supprimer l’obligation d’enregistrer systématiquement les images captées par les caméras de vidéosurveillance dans les cellules de garde à vue et les locaux de retenue douanière. Il prévoyait également d’allonger la durée maximale pendant laquelle une personne peut être placée sous vidéosurveillance, la faisant passer de 24 à 48 heures. Enfin, il modifiait les informations transmises aux personnes concernées, à leurs avocats ou représentants légaux, en excluant leur droit de s’opposer à cette vidéosurveillance.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient l’obligation d’enregistrement des images, reste en vigueur.
Cette décision impacte directement les personnes placées en garde à vue ou en retenue douanière, ainsi que leurs avocats et représentants légaux, qui conservent le droit de consulter les enregistrements réalisés dans le cadre de la vidéosurveillance.
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