Obliger le préfet à communiquer le périmètre et la finalité de la surveillance, même si l'autorisation n'est pas validée dans l'heure
le sous-amendement n° 1010 de M. Amirshahi à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous assistez à un vote sur une mesure liée à l'utilisation de drones par les forces de l'ordre. Le projet de loi vise à permettre des réponses plus rapides face à des troubles graves à l'ordre public, comme des émeutes ou des intrusions dans des zones sensibles. L'article 14, supprimé précédemment, proposait d'assouplir les règles pour autoriser l'usage de drones en urgence.
Le sous-amendement n°1010 visait à ajouter une obligation d'information du public. En cas d'utilisation d'un drone en urgence sans que l'autorisation formelle n'ait pu être délivrée dans l'heure, le préfet devait informer la population du périmètre surveillé et de la raison de cette surveillance. Cela concernait les situations où un drone aurait été utilisé pendant près d'une heure sans que l'autorisation officielle n'ait encore été formalisée.
Ce sous-amendement n'a pas été retenu. Le texte initial, qui ne prévoit pas cette obligation d'information en cas de non-formalisation de l'autorisation, est maintenu.
Cette décision impacte directement les habitants des zones où des drones pourraient être utilisés en urgence par les forces de l'ordre, ainsi que les organisateurs de rassemblements ou d'événements publics.
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