Permettre aux forces de l'ordre de filmer les cellules de garde à vue sans conserver les images, sauf demande de la personne concernée
le sous-amendement n° 1019 de M. Amirshahi à l'amendement n° 912 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 22 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Ce vote concerne une mesure liée à la vidéosurveillance des personnes placées en garde à vue ou en retenue douanière. Le projet de loi vise à modifier les règles encadrant l'usage de ces dispositifs, notamment en supprimant l'obligation d'enregistrer systématiquement les images filmées dans les cellules.
Le sous-amendement proposait d'ajouter une exception à la suppression de l'enregistrement vidéo. Il visait à permettre à une personne privée de liberté (en garde à vue ou en retenue douanière) de demander que les images de sa privation de liberté soient enregistrées. Cette demande aurait pu être formulée par la personne concernée elle-même.
Ce sous-amendement n'a pas été retenu, car il a obtenu autant de voix pour que contre (24 pour, 24 contre). Le texte initial, qui supprime l'obligation d'enregistrement des images, est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes placées en garde à vue ou en retenue douanière, ainsi que les forces de l'ordre responsables de ces mesures.
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