Remplacer la durée illimitée des vols de drones par une autorisation d'une minute maximum pour les interventions urgentes des forces de sécurité.
le sous-amendement n° 1036 de M. Sansu à l'amendement n° 898 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 14 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure concernant l'utilisation de drones par les forces de l'ordre. Ce vote s'inscrit dans une loi qui vise à répondre rapidement aux troubles à l'ordre public, comme les émeutes ou les violences urbaines. L'article 14 de cette loi, supprimé précédemment, proposait d'assouplir les règles pour autoriser l'usage de drones en urgence.
Le sous-amendement n° 1036 proposait de limiter la durée des vols de drones à une minute maximum dans les situations d'urgence. Il visait aussi à réduire la durée maximale d'autorisation de ces vols à une minute, au lieu de 72 heures comme prévu initialement. Cette mesure cherchait à encadrer strictement l'usage des drones pour éviter une surveillance prolongée sans contrôle.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la limitation à une minute pour les vols de drones en urgence n'a pas été retenue. Le texte initial, qui prévoit des autorisations pouvant aller jusqu'à 72 heures, reste en l'état pour l'instant.
Cette décision impacte directement les forces de l'ordre, qui pourraient utiliser des drones pour surveiller des zones en cas de troubles publics, ainsi que les citoyens, dont la vie privée pourrait être exposée à une surveillance aérienne prolongée sans cette limitation.
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