Remplacer la durée initiale de trois ans par une durée maximale d'un mois pour l'usage de caméras individuelles par les agents privés de sécurité.
le sous-amendement n° 960 de M. Bernalicis à l'amendement n° 911 du Gouvernement de rétablissement de l'article 21 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par un projet de loi qui vise à répondre aux troubles à l'ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. Ce texte prévoit notamment d'autoriser certains agents privés de sécurité à utiliser des caméras individuelles pour filmer leurs interventions. L'article 21 de ce projet, supprimé puis rétabli par le gouvernement, encadre cette mesure.
Un député a proposé de modifier la durée de l'expérimentation prévue par l'article 21. Le sous-amendement visait à réduire de trois ans à un mois maximum la période pendant laquelle les agents privés de sécurité pourraient utiliser des caméras individuelles. Cette expérimentation devait permettre d'évaluer l'efficacité et les conséquences de ces enregistrements.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la durée initiale de trois ans pour l'expérimentation est maintenue.
Cette décision impacte directement les agents privés de sécurité, les entreprises qui les emploient, ainsi que les citoyens fréquentant les lieux où ces caméras pourraient être utilisées (centres commerciaux, événements publics, etc.).
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