Étendre cette information au plaignant, à ses représentants légaux, à son avocat ou à un administrateur ad hoc pour les mineurs.
l'amendement n° 366 de M. Arnaud Bonnet à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur un amendement lié à la protection des enfants. Ce projet de loi vise à améliorer les procédures judiciaires et administratives pour mieux protéger les mineurs en danger. L'article 10, concerné par cet amendement, traite des examens prioritaires : des évaluations rapides menées par les services sociaux ou la justice pour décider si un enfant doit être placé en urgence hors de son foyer.
L'amendement n° 366, déposé par le député Arnaud Bonnet, proposait d'ajouter des garanties supplémentaires pour les enfants lors des examens prioritaires. Concrètement, il visait à :
- obliger la présence d'un avocat ou d'un représentant légal pour l'enfant pendant ces évaluations,
- imposer un délai minimal de 48 heures avant toute décision de placement d'urgence, sauf en cas de danger immédiat.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Le texte initial de l'article 10 est donc maintenu sans ces modifications.
Cette décision concerne directement les enfants faisant l'objet d'un examen prioritaire (évaluations en urgence pour un éventuel placement) ainsi que leurs familles. Les professionnels de la protection de l'enfance (travailleurs sociaux, juges, avocats) sont également impactés par les règles encadrant ces procédures.