Étendre aux mineurs, à leurs représentants légaux ou à un administrateur ad hoc le droit d'être informés des suites données aux signalements ou dénonciations de violences.
l'amendement n° 593 de M. Dragon à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à mieux protéger les enfants en danger ou victimes de violences. Ce texte modifie les règles pour accélérer les enquêtes et améliorer l'information des victimes mineures. L'amendement rejeté concernait spécifiquement les cas où les faits sont signalés par un tiers (comme un enseignant ou un médecin) plutôt que par une plainte directe de la victime.
L'amendement proposait d'étendre les garanties d'information aux enfants victimes, même quand les violences sont signalées par un tiers (signalement ou dénonciation) et non par une plainte. La mesure clé était d'obliger le procureur à informer directement le mineur victime, ses représentants légaux (s'ils ne sont pas impliqués) ou un administrateur ad hoc, selon des modalités adaptées à son âge. Cela concernait les délais et les modalités de communication des éléments de l'enquête.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que l'information systématique des mineurs victimes ne sera pas étendue aux cas de signalements ou dénonciations.
Les mineurs victimes de violences ou de crimes (comme les agressions sexuelles ou les maltraitances) signalés par un tiers, ainsi que leurs familles ou les professionnels chargés de leur protection, sont directement impactés par cette décision.
Pour suivre l'évolution de ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif.