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  4. Vote n°8300

Scrutin n° 8300 · Assemblée nationaleInformer les enfants victimes ou leurs proches sur l'enquête après un signalementTitre explicatif

Rejeté

Étendre aux mineurs, à leurs représentants légaux ou à un administrateur ad hoc le droit d'être informés des suites données aux signalements ou dénonciations de violences.

Titre officiel

l'amendement n° 593 de M. Dragon à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Amendement16 juillet 2026107 votants17ᵉ législature (depuis 2024)Sécurité et justiceVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

La protection des enfants

PJL 54372En discussion

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à mieux protéger les enfants en danger ou victimes de violences. Ce texte modifie les règles pour accélérer les enquêtes et améliorer l'information des victimes mineures. L'amendement rejeté concernait spécifiquement les cas où les faits sont signalés par un tiers (comme un enseignant ou un médecin) plutôt que par une plainte directe de la victime.

Ce qui était proposé

L'amendement proposait d'étendre les garanties d'information aux enfants victimes, même quand les violences sont signalées par un tiers (signalement ou dénonciation) et non par une plainte. La mesure clé était d'obliger le procureur à informer directement le mineur victime, ses représentants légaux (s'ils ne sont pas impliqués) ou un administrateur ad hoc, selon des modalités adaptées à son âge. Cela concernait les délais et les modalités de communication des éléments de l'enquête.

Le résultat du vote

Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que l'information systématique des mineurs victimes ne sera pas étendue aux cas de signalements ou dénonciations.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans soulignaient que les enfants victimes ne sont pas toujours en mesure de porter plainte eux-mêmes, notamment en cas de violences intrafamiliales. L'amendement visait à garantir leur droit à l'information, même sans plainte initiale.
    • Ils estimaient que les signalements par des tiers (écoles, médecins) devaient bénéficier des mêmes garanties procédurales que les plaintes.
  • Contre :
    • Les opposants considéraient que le texte initial couvrait déjà les situations essentielles et que l'amendement risquait de complexifier les procédures sans bénéfice clair pour les mineurs.
    • Certains craignaient que l'obligation d'informer systématiquement les mineurs ou leurs représentants ne ralentisse les enquêtes ou ne crée des conflits d'intérêts.

Qui est concerné ?

Les mineurs victimes de violences ou de crimes (comme les agressions sexuelles ou les maltraitances) signalés par un tiers, ainsi que leurs familles ou les professionnels chargés de leur protection, sont directement impactés par cette décision.

Pour suivre l'évolution de ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif.

Positions des groupes parlementaires

Pour

RN100%(33)

Contre

HOR57%(7)
DEM100%(9)
SOC100%(12)
DR100%(7)
NI100%(1)
LFI-NFP100%(17)
ECOS100%(7)
GDR100%(1)

Abstention

EPR67%(12)
LIOT100%(1)

Pour

RN100%(33)

Contre

HOR57%(7)
DEM100%(9)
SOC100%(12)
DR100%(7)
NI100%(1)
LFI-NFP100%(17)
ECOS100%(7)
GDR100%(1)

Abstention

EPR67%(12)
LIOT100%(1)
Résultat du vote
36
61
10
Pour: 36 (33.6%)
Contre: 61 (57.0%)
Abstention: 10 (9.3%)
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