Procédure judiciaire active. Aucun jugement n'a été rendu. La présomption d'innocence s'applique.
Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.
Jean-Vincent Placé, ancien sénateur écologiste et ancien secrétaire d'État, est mis en examen en mars 2022 pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel.
Une ancienne collaboratrice accuse le politicien de faits de harcèlement et agressions sexuelles commis entre 2012 et 2016. À la suite de cette plainte, Placé est placé en garde à vue le 28 mars 2022. Il est mis en examen le 29 mars 2022 pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel, puis placé sous contrôle judiciaire.
Le 20 novembre 2025, le juge d'instruction ordonne son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris, conformément aux réquisitions du parquet du 11 juillet 2025. Sous le régime de la présomption d'innocence, les accusations doivent être établies par la justice. Un dossier distinct concerne les accusations d'une deuxième plaignante pour une agression sexuelle en Corée du Sud en mars 2017. Jean-Vincent Placé est également renvoyé devant le même tribunal dans ce dossier.
Les conditions de mise sous contrôle judiciaire encadrent la liberté du mis en examen en attente de jugement. L'issue définitive de cette affaire sera déterminée par la juridiction compétente lors du procès.
Affaire en cours - pas encore de verdict
Parquet de Paris
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Presse : Jean-Vincent Placé : un procès requis contre l'ex-secrétaire d'Etat pour agressions sexuelles(nouvel onglet)Vérifié le 21 février 2026 par Poligraph Moderation