Les députés de l'Assemblée nationale ont examiné une motion de censure le 21 décembre 2023. Ce mécanisme permet à l'opposition de demander le renversement du gouvernement en place. La motion avait été déposée par 151 parlementaires, principalement issus des groupes communistes, socialistes et écologistes, pour contester la politique menée par le gouvernement.
La motion de censure proposait de mettre fin aux fonctions du gouvernement actuel et d'obliger le Premier ministre à présenter la démission de son équipe. Pour être adoptée, cette motion devait recueillir le soutien d'une majorité absolue des députés, soit au moins 289 voix sur les 577 que compte l'Assemblée nationale.
La motion de censure a été rejetée : seuls 116 députés ont voté pour, un nombre insuffisant pour atteindre la majorité requise. Le gouvernement a donc conservé la confiance de l'Assemblée nationale et peut poursuivre son mandat.
Cette décision concerne tous les citoyens, car elle permet au gouvernement de continuer à exercer ses fonctions et à mettre en œuvre sa politique. Aucun changement immédiat n'intervient dans la vie quotidienne, mais le gouvernement conserve le pouvoir de proposer et d'appliquer des lois ou des réformes.
Une motion de censure n'est adoptée que si elle recueille la majorité absolue des députés (289/577). Seuls les députés favorables à la censure votent.