De quoi s'agit-il ?
Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à améliorer le repérage et l’accompagnement des personnes atteintes de troubles du neuro-développement (comme l’autisme ou le TDAH). Ce texte vise aussi à aider les proches qui s’occupent de ces personnes au quotidien, en leur offrant des solutions pour prendre du repos.
Ce qui était proposé
L’amendement n° 68, porté par la députée Mme Paris, proposait d’ajouter une mesure pour renforcer les dispositifs de répit pour les aidants familiaux. Concrètement, il s’agissait de faciliter l’accès à des structures temporaires où les proches pourraient confier leur enfant ou adulte en situation de handicap, afin de souffler quelques heures ou jours.
Le résultat du vote
L’Assemblée nationale a rejeté cet amendement. Le texte initial est donc maintenu sans cette modification, mais d’autres amendements pourront être discutés par la suite.
Le débat
- Pour :
- Les partisans de l’amendement estimaient que les aidants familiaux, souvent épuisés, avaient besoin de solutions concrètes pour éviter l’épuisement.
- Ils soulignaient que ces dispositifs existaient déjà, mais qu’ils étaient insuffisamment financés ou accessibles.
Qui est concerné ?
Cette décision concerne directement les familles qui s’occupent d’une personne atteinte de troubles du neuro-développement, ainsi que les professionnels du secteur médico-social impliqués dans leur accompagnement.